Cette tribune n’est ni libre, ni objective. Elle est réservée aux militants qui luttent pour l’indépendance du Québec, la démocratie, le socialisme et le laïcisme.
Elle est ouverte aux citoyens de toutes les nations qui s’inscrivent dans ces courants de pensée.

Le choix des mots…

Le monde ne vaut que par les extrêmes et ne dure que par les moyens. Il ne vaut que par les ultras et ne dure que par les modérés.

Paul Valéry

Les modérés, les perpétuels ratés de l’histoire… Il n’y a rien à attendre d’eux…

Charles de Gaulle

Les radicaux inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les conservateurs les adoptent.

Samuel Langhorne Clemens, dit Mark Twain

 

 Dissolution de la chambre des députés - caricature nationaliste par Paul Iribe, in Parlons Français, 1934  L’ oligarchie néolibérale de Québec constituées du parti au pouvoir, le PLQ, et des deus partis d’opposition, PQ et CAQ , travaille à favoriser les intérêts de la bourgeoisie capitaliste au détriment de ceux de l’ensemble de la population.

Dissolution de la chambre des députés – caricature nationaliste par Paul Iribe, in Parlons Français, 1934
L’ oligarchie néolibérale de Québec constituée du parti au pouvoir, le PLQ, et des deux partis d’opposition, PQ et CAQ , travaille à favoriser les intérêts de la bourgeoisie capitaliste au détriment de ceux de l’ensemble de la population.

Au soir de la pseudoélection, il fallait entendre les agents de propagande tenter de nous conditionner. Deux mots revenaient particulièrement dans leur langage manipulateur : radical, au sens péjoratif, et modéré, au sens mélioratif. La technique est répandue dans tout l’Occident.

Par exemple, on sait que ces agents cherchent à nous conditionner à prendre position contre les gouvernements bolivariens d’Amérique du Sud, en particulier contre celui du Venezuela. Au Venezuela, le gouvernement socialiste de Nicolas Maduro a été élu démocratiquement, mais Wall Street n’a que faire de la démocratie. Pour le capital, peu importe le régime en place, l’important est de disposer comme il l’entend des richesses naturelles et de la force de travail des gens du pays. Ainsi, lorsque le gouvernement en place ne mange pas dans sa main, il n’hésite pas à tenter de remplacer ce gouvernement par tous les moyens. Au Venezuela, il utilise la droite du pays qui a perdu le pouvoir lorsque les bolivariens l’ont renversée. Depuis la dernière élection, où la droite qui contrôle comme ici tous les médias du pays a perdu malgré sa campagne de mensonges et de terreur, un faux théâtre de répression a été mis en place par Wall Street et la droite vénézuélienne. Comme on pouvait s’y attendre, selon la propagande de la bourgeoisie capitaliste, le gouvernement bolivarien était radical et la droite qui voulait le renverser en provoquant de l’agitation comme elle a fait pour renverser Salvador Allende au Chili, était modérée…

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La toute-puissance de la dictature médiatique…

« Un homme qui n’est pas informé est un sujet, un homme informé
est un citoyen »

Alfred Sauvy

Comité Valmy …bien programmés, ils se sont rendus lundi, aux urnes poser leurs croix sur leur bulletin de vote là où leur avait dit de le faire la médiasserie…

Comité Valmy
…bien programmés, ils se sont rendus lundi, aux urnes poser leurs croix sur leur bulletin de vote là où leur avait dit de le faire la médiasserie…

Comme prévu, l’oligarchie néolibérale PLQ-PQ-CAQ conserve le « pouvoir » à Québec. La courte période de démocratie-spectacle s’est terminée lundi. Comme pour chaque pseudoélection néolibérale, des zombies sont impressionnés, étonnés, subjugués à la vue des résultats. Après s’être « informés » pendant toute la campagne en écoutant les nouvelles à la radio ou à la télévision ; après avoir lu les journaux ; après avoir consulté La Presse et le Devoir sur Internet, voire avoir pris l’abonnement VIP au Journal de Montréal, bien programmés, ils se sont rendus lundi, aux urnes poser leurs croix sur leur bulletin de vote là où leur avait dit de le faire la médiasserie. Ensuite, ils se sont écrasés devant la boîte à image et se sont mis à écouter les commentaires « intelligents » des agents de propagande de la dictature médiatique sur leurs pseudochoix. Que d’analyses superficielles et mensongères de ces derniers sur une « campagne » dont ils ont été les chefs d’orchestre, sur un résultat qu’ils ont eux-mêmes provoqué ! Pendant toute la « campagne », ils ont poussé les zombies dans le sens où ils le voulaient et au soir de la pseudoélection, décrivant la « campagne » comme on décrit une partie de hockey, les voici qui confirment leurs « observations ». Quelle pitié ! (Lire la suite…)

 

La fausse gauche néolibérale réprouvée lors des municipales en France

C’est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle

à sa source.

de Jean Jaurès

www.agoravox.fr La réalité est que les Français assistent sous le gouvernement du PS à de la démocratie spectacle, à du socialisme spectacle qui se traduit par un démantèlement de plus en plus poussé de la sécurité sociale au profit des intérêts des entreprises.

www.agoravox.fr
La réalité est que les Français assistent sous le gouvernement du PS à de la démocratie spectacle, à du socialisme spectacle qui se traduit par un démantèlement de plus en plus poussé de la sécurité sociale au profit des intérêts des entreprises.

Lors des pseudo-élections municipales en France, où les candidats à ces élections représentent les différents partis de l’Assemblée n….ationale (néolibérale), le PS a été répudié par les zzzzzzzzzzzélecteurs (zombies). Comme partout ailleurs en Occident, la dictature médiatique conditionne ses zombies à voter néolibéral ; sauf qu’en France la gauche radicale oppose à la dictature médiatique de puissants médias alternatifs comme Le Grand Soir. Ainsi, les socialistes, les vrais, en n’appuyant pas le faux parti du changement, laissent le champ libre aux zombies qui se divisent en trois ou quatre formations politiques néolibérales, dont le PS. Tant qu’à ne rien changer, aussi bien en profiter pour éliminer le parti traître.

Un larbin du capital appelé François Hollande, se voit rejeté par la vraie gauche. La portion non zombie des socialistes français n’aime pas les opportunistes politiques qui pour faire carrière sont prêts à toutes les compromissions. Les trahisons du PS aux valeurs de gauche, aux marqueurs de classe, au bien commun, aux besoins des plus faibles, des plus démunis, des exploités, ont fini par montrer à tous que ce parti ne servait que les intérêts du capital. Par sa promiscuité avec le patronat, son accointance avec les entrepreneurs, sa collaboration avec les chefs d’État le plus à droite, son mépris des syndicats, sa propension à livrer la France à la bourgeoisie, son à-plat-ventrisme devant Wall Street, il a démontré qu’il n’avait plus rien de socialiste. Au contraire, il est clair pour tous que le PS, malgré son nom, est un parti néolibéral.

Pendant ce temps, à cause des manœuvres du PS néolibéral, les ouvriers, les fonctionnaires, les retraités, les chômeurs, les précaires, les travailleuses, les petits paysans, les intermittents doivent serrer la ceinture, pleurer les fins de mois, sacrifier leur santé, l’avenir de leurs enfants. De ce fait, la vraie gauche combat et dénonce le PS néolibéral.

Ces fausses gauches, ces gauches caviar parce qu’elles regroupent trop d’éléments issus de la bourgeoisie, se présentent comme sociales-démocrates comme le PQ le faisait à ses débuts. Avec le temps, ces carriéristes politiques qui arrondissent, arrivés au pouvoir, leurs fins de mois, avec les enveloppes brunes ou blanches qui contiennent le produit de leur soumission au capital, causent de plus en plus à droite. Ils ont peu de difficulté à convaincre les zombies de gauche qui les entourent qu’il s’agit là d’une stratégie payante qui fera avancer le socialisme. En France, cette racaille s’est prononcée contre la grève des cheminots sous le prétexte néolibéral qu’elle coûtait 20 millions d’euros par jours. Comme les clowns Régisse (de Québec) et Dénisse (de Montréal), elle propose de réformer les retraites de concert avec la droite. L’oligarchie PS-UMP et consorts, partant d’une si belle initiative, ne se gêne plus pour remettre en cause les régimes spéciaux, aligner le public sur le privé. Ces ordures font partie de ceux qui ont trahi le vote du peuple français en ratifiant le Traité de Lisbonne en 2007 lors du Congrès du Parlement français, plongeant alors le pays dans l’abîme droitière de l’Union européenne. Dès lors, ils avaient les coudées franches pour accomplir leur sale besogne de gérants loyaux du capitalisme (pour emprunter de Léon Blum). Ces gens sans convictions, pataugent dans les partis politiques où ils ont le plus de chances de faire avancer leur carrière.

Le socialisme, le vrai, attire les classes défavorisées, laborieuses qui n’ont rien à voir avec les Hollande et les Valls du PS néolibéral. Ces charlatans de la politique s’appliquent à faire croire qu’en leur faisant confiance les choses changeront. De connivence avec la dictature médiatique française, ils font la promotion de la pensée unique, ils contribuent à la désinformation, au contrôle de la pensée au profit du capital. C’est pourquoi nous entendons, désabusés, un discours émanant d’un parti « socialiste », qui renie d’un bout à l’autre les principes socialistes. La réalité est que les Français assistent sous le gouvernement du PS à de la démocratie spectacle, à du socialisme spectacle qui se traduit par un démantèlement de plus en plus poussé de la sécurité sociale au profit des intérêts des entreprises.

Une chose me frappe sur notre planète. Chaque fois qu’il y a glissement politique, c’est toujours vers la droite. Les partis communistes glissent… vers le socialisme. Les partis socialistes glissent vers… la sociale démocratie. Les partis sociaux-démocrates glissent vers le libéralisme. Les partis libéraux glissent vers… le néolibéralisme. Les partis conservateurs néolibéraux glissent vers… l’extrême droite. Et plusieurs comme le PS, passent directement du socialisme au néolibéralisme. Ce phénomène relève-t-il de la nature humaine ? du système du suffrage universel en soi ? de l’évolution de la pensée ? …ou, au contraire, du contrôle de la pensée ?

Toute notre sympathie à nos frères de France !

Michel

Sources :

http://www.legrandsoir.info/re-ma-niements.html

http://www.legrandsoir.info/manuel-valls-petit-rappel.html

http://sam-articles.over-blog.com

 

 

 

Le Québec dominé par ses abrutis…

Feriez-vous confiance, pour bâtir votre maison, à un architecte qui se moquerait de la raison ; qui, lorsque la géométrie contredirait ses plans, répudierait la géométrie et qui n’aurait pour tout diplôme que sa parole d’honneur ? Pourquoi donc, alors, pour bâtir votre vie, vous fiez-vous aux prophètes et aux curés ?

THOMAS CLEANERS JR

anti-fr2-cdsl-air-etc.... Québécor donne la parole aux éléments les moins intelligents, les plus rétrogrades du Québec comme les Martineau, les Ravary, les Dumont, et les Durocher.

anti-fr2-cdsl-air-etc….
Québécor donne la parole aux éléments les moins intelligents, les plus rétrogrades du Québec comme les Martineau, les Ravary, les Dumont, et les Durocher.

Depuis toujours, le Québec est dominé par ses éléments les moins intelligents, les plus réactionnaires, les plus mesquins. Si les Bourget, les Lartigue, les Cartier, les Lafontaine, les Laurier et les Duplessis ont exercé leur empire sur notre histoire ; dans une période plus rapprochée, leurs successeurs, les Trudeau, les Chrétien, les Bourassa, les Bouchard et les Charest ont pu continuer leur œuvre d’abrutissement du Québec grâce à l’appui d’une population manipulée. Comment expliquer autrement, en effet, que les Québécois jettent leur dévolu sur les éléments conservateurs ou pseudo-progressistes les plus bêtes, les plus réactionnaires ? Si nous avons été manipulés d’abord par l’Église Catholique, il faut maintenant regarder du côté de la dictature médiatique. Québécor donne la parole aux éléments les moins intelligents, les plus rétrogrades du Québec comme les Martineau, les Ravary, les Dumont, et les Durocher. Ils peuvent dire n’importe quoi. Tous les coups leur sont permis. Les éléments progressistes se verront ostracisés par eux grâce aux mots qui tuent : islamophobie, xénophobie, antisémitisme, racisme. Ces têtes vides, incapables de contredire les progressistes, cherchent plutôt à les détruire. Leur incapacité à raisonner les conduits au salissage le plus mesquin. Comme ils sont les seuls à être entendus, ils sont les seuls à influencer le Québec qui se retrouve avec les éléments les plus abrutis en politique. Résultat : les Gaétan Barette, les Régis Labeaume et les Denis Coderre tiennent le haut du pavé. Tout ce qui se trouve en politique est rétrograde. Nous vivons sous une oligarchie néolibérale. L’homo erectus quebecus est une des espèces les plus bêtes de la planète. Ses baby-boomers en sont réduits à parler le langage antisyndical, favorable au capital et à la non-intervention de l’État qui devrait être tenu par le seul Conseil du patronat. Ils en sont rendus à répéter les vieilles rengaines de la génération de leurs parents, génération sans instruction elle, sur la sécurité de vieillesse qu’ils perdraient advenant que le Québec se sépare du Canada. Les religions peuvent tout faire. La catholique peut vider les coffres de l’État pour payer la réfection de ses temples richissimes sous prétexte entre autres, de protéger le patrimoine. La religion judaïque peut imposer le casher à tous, sous prétexte de tolérance. Elle peut pendant une semaine chaque année interdire l’accès à la piscine du Grand lodge de Mont-tremblant aux goys, même à ceux qui ont payé un abonnement, à cause de ses préceptes religieux arriérés, toujours sous prétexte d’ouverture. Les musulmans peuvent commencer à nous imposer leurs dogmes arriérés, imposer la charia, le voile aux femmes sous prétexte de liberté de religion. Nos immigrants peuvent dire bien fort que les Québécois sont de trop au Québec parce qu’ils ne veulent pas vivre en anglais, parce qu’ils veulent conserver leur identité. Nos pseudo-progressistes comme Pauline Marois et Françoise David, sont en réalité des réactionnaires qui s’appliquent à faire semblant de changer les choses, donc, à ne rien changer.

Le spectacle que donne le Québec contrôlé par les néolibéraux est celui d’une société en décadence qui ne mérite pas d’exister. Pendant ce temps, comme disent les Cowboys fringants : « Ça dort au gaz dans les bungalows… ».

Quand donc nous débarrasserons-nous de tous ces Martineau, Durocher, Legault, Barette, Labeaume, Coderre, Couillard, Marois, David et compagnie ?

Michel

 

 

Pendant que les religions ne paient pas leurs taxes et leurs impôts…

Ce n’est pas l’utopie qui est dangereuse, car elle est indispensable à l’évolution. C’est le dogmatisme, que certains utilisent pour maintenir leur pouvoir, leurs prérogatives et leur dominance. 

 

H. Laborit

 

www.theartofindiscipline.com Nous savions que la bourgeoisie capitaliste ne payait pas sa part, bénéficiait dans tous ses projets véreux du soutien des « autorités »… mais il ne faut pas oublier les religions.

www.theartofindiscipline.com
Nous savions que la bourgeoisie capitaliste ne payait pas sa part, bénéficiait dans tous ses projets véreux du soutien des « autorités »… mais il ne faut pas oublier les religions.

Les néolibéraux, sous prétexte que les différents paliers de gouvernements sont déficitaires ; coupent dans les services à la population, sabrent dans les salaires et les acquis sociaux. Nous savions que la bourgeoisie capitaliste ne payait pas sa part, bénéficiait dans tous ses projets véreux du soutien des « autorités »… mais il ne faut pas oublier les religions.

Je peux comprendre que des secteurs qui sont au service du bien commun comme les édifices gouvernementaux dont les hôpitaux, soient dispensés de payer des taxes. Hors ce secteur, tout ce qui existe doit payer sa contribution à la société. Tout ce qui est privé, qu’il fasse des profits ou non, même les écoles, les collèges et les services de santé, doit payer son dû à la société. Nous, comme contribuables, que nous ayons eu des revenus suffisants ou non, devons payer nos taxes et une partie de nos impôts, faute de quoi nous serons saisis. (Lire la suite…)

 

Notre Rocky québécois…

Je sais que tout le monde n’est pas d’accord là-dessus, mais moi j’admire ce combat que les gens mènent, ici, pour l’indépendance. Au moment où la culture fout le camp partout dans le monde, j’aime bien voir des gens se battre pour garder la pureté de leur langue et de leur culture. C’est très intelligent ce que vous faites et c’est un exemple à suivre.

Sylvester Stallone

studimonetari.org Reggie est pour moi un homme de cœur, un homme de principes qui a marqué le Québec par son courage, sa ténacité, sa combativité.

studimonetari.org
Reggie est pour moi un homme de cœur, un homme de principes qui a marqué le Québec par son courage, sa ténacité, sa combativité.

Rocky, le film, raconte l’histoire d’un boxeur de seconde zone, qui se voit offrir une chance unique de défier le champion du monde des poids lourds. Reggie, notre Reggie, était un boxeur de première catégorie qui avait au cours des années 50, récolté 24 victoires, dont 13 knock-out, 3 nulles et 7 défaites. Cet homme qui aurait pu s’asseoir sur sa notoriété, jouer la vedette, se lancer en affaires ou obtenir des emplois payants, en homme de principes, choisit plutôt de se battre pour une idée. Si notre Rocky trônait parmi l’élite des boxeurs, il était conscient qu’en tant que Français d’Amérique il faisait partie d’une nation de seconde zone…

Né à Clarence Creek, sur la rive droite de la rivière des Outaouais, Reggie Chartrand a grandi dans une famille pauvre dans la ville minière et forestière de Timmins, dans le nord-est de l’Ontario. Reggie connaissait-il la légende du grand chef des Outaouais, Obwandiyag, appelé par nous, Pontiac ? Les Outaouais avaient toujours été nos alliés et nos partenaires commerciaux. Ils n’acceptaient pas notre défaite aux mains des Britanniques. Ces derniers dès l’invasion de notre Nouvelle-France, s’étaient accaparés du commerce. Nous, Français d’Amérique, et nos alliés Algonquins et autres, devions nous contenter des miettes qu’ils voulaient bien nous laisser. (Lire la suite…)

 

Malgré l’intimidation, la désinformation et la manipulation, le Québec avance vers son indépendance et le socialisme !

Un arbre qui tombe fait beaucoup de bruit, une forêt qui germe ne s’entend pas.

Mahatma Gandhi

lafautearousseau.hautetfort.com  ...sous le règne du néolibéralisme

lafautearousseau.hautetfort.com
…sous le règne du néolibéralisme

Si vous voulez provoquer de l’agitation chez la bourgeoisie capitaliste, il suffit de crier vive l’indépendance du Québec ! Vive le socialisme ! Cela a fonctionné en 1967, lorsque notre allié, le général de Gaule a lancé son vive le Québec libre ! et cela fonctionne encore aujourd’hui, chaque fois qu’une personnalité publique québécoise exprime sa volonté de faire du Québec, un des plus grands et des plus riches territoires de la planète, un pays indépendant. Cela fonctionne chaque fois qu’un travailleur, un chef syndical ou un intellectuel cri vive le socialisme ! L’occupant néolibéral canadien et ses rampants Frenchs canadians, à cours d’arguments en faveur du statut de colonisé du Québec à l’intérieur du Canada ennemi ont décidé d’occulter le sujet. Jean Chrétien, le très mesquin, disait dans son langage grossier : « Le monde veulent pas n’entend’ parler ! ». Viennent aussi les « C’est trop tôt ! », « C’est pu à mode ! », « On a pas les moyens ! » lancés par les individus les moins intelligents, mais les mieux médiatisés de notre nation. Les néolibéraux de Québec solidaire autant que ceux de l’oligarchie et le clergé sont prompts à la chasse aux « communiches » qu’ils traitent de radicaux. Ils se permettent même de leur faire la morale. « Y veulent chacher le bon yieu des écoles ! », « Ils veulent brimer la femme en ne lui laissant pas le droit de porter le voile ! », « Y veulent donner tout l’argent de celui qui travaille à ‘ sueur de son front, à celui qui reste assis à ‘ rien faire ! », « Y veulent nous faire perdre notre liberté ! ». La dictature médiatique nous sort ses sondages simplistes pour prouver que le sujet de l’indépendance n’est pas d’actualité, que les revendications du peuple sont impopulaires auprès du peuple lui-même. L’oligarchie PQ-PLQ-CAQ occulte ces sujets tant qu’elle peut. Des naïfs croient que le PQ est le parti qui défend la « souveraineté » du Québec ; d’autres, que QS est un parti de gauche. Faux ! Faux ! Faux ! Le PQ est « souverainiste » à la manière de Maurice Duplessis. Le PQ cherche à obtenir le vote des indépendantistes, des « souverainistes », des autonomistes, des nationalistes, des fédéralistes mous, bref, il se fait un créneau de l’option « souverainiste ». Il ne sert pas l’indépendance, il se sert d’elle. Tout ce qui importe pour la clique qui depuis presque toujours dirige ce parti est de gagner des élections à n’importe quel prix. Quand le PQ fait un référendum sur la « souveraineté », c’est en vue de le perdre pour évacuer la question pour des lustres tout en se disant « souverainiste ». La raison d’être de ce parti est la réalisation des ambitions personnelles des merdeux qui y font carrière. Avec l’entrée en force des pétrolières dans le tableau économique, la cagnotte des enveloppes brunes attire les opportunistes. Combien de carriéristes, de bandits de l’oligarchie (élus ou non élus) ont profité des enveloppes brunes dans l’affaire de l’île d’Anticosti ? le saurons-nous jamais ? QS de son côté cherche à obtenir le vote de la gauche. Comme pour les indépendantistes pour le PQ ; les communistes, les socialistes, sont des radicaux. Ils sont noyés parmi les centristes et même la droite religieuse. Pour QS, la « gauche » n’est qu’un créneau, une talle de vote pour permettre à ses opportunistes de faire carrière. QS ne sert pas le socialisme, il se sert de lui. QS n’est pas plus socialiste que le PQ est indépendantiste. Chose certaine, ces gens voient l’éventualité de l’accession du Québec à son indépendance ou au socialisme comme un empêchement de tourner en rond… cela les dérange. Pourquoi ? Parce que ces partis s’abreuvent de faux-semblant. Parce qu’ils sont de faux progressistes. Parce que la réalité les dépasse… (Lire la suite…)

 

La journée de la femme à Gaza

xmrovPour la « Journée de la femme » une délégation de femmes européennes avait projetée de se rendre à Gaza pour soutenir le combat des femmes palestiniennes contre le blocus israélien. Rien ne s’est passé comme prévu, voici leur témoignage édifiant :

Comme vous l’avez sans doute appris, le retentissement médiatique ayant été considérable, nous n’avons pas pu entrer dans la Bande de Gaza, où nous étions invitées par de nombreuses associations de femmes, à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme.

Nous avons été bloquées, pour la plupart d’entre nous, à l’aéroport du Caire, par le gouvernement égyptien, qui a bassement relayé son homologue israélien, et ainsi montré au monde entier qu’il collaborait pleinement au blocus de Gaza.

La frontière entre l’Egypte et la Bande de Gaza est en effet hermétiquement fermée, et non pour des raisons de sécurité. En effet, comme viennent de l’écrire des jeunes de Gaza qui lancent à leur tour un appel au secours, de même que le PCHR (Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme), le motif sécuritaire n’est qu’un prétexte, puisque la frontière égypto-israélienne de Taba, qui est celle où ont eu lieu récemment des attentats, n’a pas été fermée un seul jour !

Mais qu’a gagné la dictature militaire du général Sisi à nous bloquer au Caire ? (Lire la suite…)

 

Le Vénézuela cible de la manipulation néolibérale


La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution, il faut le peuple.

Victor Hugo

www.communisme-bolchevisme.net  Le Venezuela continue de subir la vague de manifestations orchestrée par la CIA et la droite vénézuélienne.

www.communisme-bolchevisme.net
Le Venezuela continue de subir la vague de manifestations orchestrée par la CIA et la droite vénézuélienne.

Le Venezuela continue de subir la vague de manifestations orchestrée par la CIA et la droite vénézuélienne. Le président Nicolas Maduro, élu pour continuer la construction du socialisme démocratique au Venezuela doit suspendre temporairement sa mission pour faire face à une tentative de déstabilisation de son gouvernement par les despotes de la droite qui veulent empêcher par la force la révolution bolivarienne en marche. Les États-Unis, CNN, la Colombie, les pays occidentaux tous néolibéraux, et d’autres supposés amis des droits de l’homme, par la dictature médiatique prétendent qu’une répression sanglante de ces manifestations est en cours.

Il faut se rappeler qu’elles ont commencé le 4 février à San Cristobal, capitale de l’État de Tachira frontalier avec la Colombie. Cette ville est restée à 70 % aux mains de l’ancien régime alors que le gouverneur de l’État est membre du Partido Socialista Unido de Venezuela (PSUV : principal parti de la majorité). Il s’agissait à l’origine d’une manifestation d’étudiants bourgeois et petits-bourgeois contre l’insécurité provoquée par les capitalistes du pays. Or, une partie des manifestants de droite a attaqué la résidence du gouverneur et tenté d’y mettre le feu. Des arrestations en ont naturellement découlé. D’autres étudiants liés par leurs familles à l’ancien régime ont dénoncé ces arrestations et ont manifesté avec des mots d’ordre hostiles au gouvernement. Ils ne représentaient pas la majorité des jeunes du pays, mais surtout des étudiants des universités privées, et des universités publiques traditionnelles, et encore comptent-elles aussi des socialistes. À l’inverse, la majorité des étudiants est aujourd’hui scolarisée dans les universités bolivariennes, dont la composition sociale est beaucoup plus populaire, et soutient le gouvernement. (Lire la suite…)

 

Le grand brassage de merde…

Les mecs qui font de la politique ne font pas ce qu’ils veulent, ils font ce qu’ils peuvent ! Ils ne tirent pas les ficelles, ils sont tirés par les ficelles.

Coluche

 

Le grand brassage de merde néolibéral qui déterminera qui recevra les enveloppes brunes

Le grand brassage de merde néolibéral qui déterminera qui recevra les enveloppes brunes

Ça y est ! Hippolyne vient de tirer la chasse d’eau. Elle a évacué d’un coup toutes les déjections qui se trouvaient encore sur les banquettes de l’Assemblée néolibérale de Québec y compris elle-même… mais… pas pour longtemps. Pour qui s’informe hors de la médiasserie, ce geste n’est pas un événement. Les néolibéraux se disputeront la direction de l’oligarchie. Il s’agit simplement du grand brassage de merde néolibéral qui déterminera qui recevra les enveloppes brunes. Faut-il le rappeler, nous vivons sous une dictature. Le monstre néolibéral est au pouvoir à Québec. Il a été mis en place par la dictature médiatique, soient les médias de Québécor, de Power corporation, du gouvernement d’occupation canadien et de la bourgeoisie capitaliste qui contrôle l’information au moyen de l’argent injecté sous forme de publicité. Le 7 avril, il fera semblant de donner aux Québécois l’occasion de changer de gouvernement. Les zombies iront en pseudo-élections. (Lire la suite…)